mardi 17 juillet 2018

The Guardian view on children’s books: a restricted view of a wide world | Editorial

Almost a third of school-age children are from black, Asian and minority ethnic backgrounds. But they will still struggle to find characters who resemble themselves

Books can show us the world both as it is, and as it could be – “mirrors and windows”, as the author Malorie Blackman notes. For children, they are currently falling short on both counts. In the pages of a picture or chapter book, readers have their experience affirmed or glimpse exciting new possibilities: mastering a fear of the dark, or travelling through space. Yet a young black or Asian child picking up a book today is more likely to encounter a rabbit than a protagonist who looks like them, says the expert who has led a new review of representation, Reflecting Realities. This is astonishing in an age when 32% of school-age children are from black, Asian or minority ethnic backgrounds; and is bad news not only for them but for all young readers. Publishers are offering a dated, narrow and skewed picture of the complex, diverse, interconnected world around them.

Don’t blame Beatrix Potter. This is not a historic, cumulative problem; the new research covers only books published in 2017. The Centre for Literacy in Primary Education asked publishers to submit titles with BAME characters and received fewer than 400, set against the roughly 9,000 books published for children aged three to 11. Quality and sheer variety are as important as quantity. Only 1% of titles featured a BAME lead character; in a quarter of the books submitted, BAME characters figured only in the background. A tenth of books with BAME characters dealt with social justice issues – while just one was classed as comedy. Celebrating cultural practices and unpicking complex experiences is one thing; but defining non-white characters primarily by race and culture, or focusing relentlessly on struggle and strife, is another. There is something askew if BAME protagonists can be found fleeing wars but not taking buses – as there is if future worlds are led only by white boys.

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5 conseils de santé pour de bons barbecues

Une soirée barbecue = 200 000 cigarettes ??

Chère lectrice, cher lecteur,

La saison des barbecues bat son plein, et peut-être ressentez-vous déjà, confusément, que toute cette graisse brûlée, ce sel, ces chips, ces boissons sucrées ne font pas de bien à votre corps.

Vous avez raison : le charbon du barbecue dégage des dioxines, des hydrocarbures aromatiques polycycliques et des acides aminés hétérocycliques toxiques, et ce en grande quantité.

Selon l’association écologiste Robin des Bois :

« La combustion des deux kilos de charbon de bois utilisés au cours d’une soirée barbecue de deux heures, avec une grillade de quatre steaks, une grillade de quatre morceaux de dinde et une grillade de huit grosses saucisses, génère de douze à vingt-deux nanogrammes de dioxines, soit l’équivalent de cent vingt mille à deux cent vingt mille cigarettes. » [1]

Bien entendu, cette comparaison suppose d’avaler toute la fumée d’un barbecue pendant deux heures, ce qui est évidemment impossible.

Il n’empêche que le barbecue, tel qu’il est habituellement pratiqué, procure une quantité énorme de produits de glycation avancés (ou AGE), des composés toxiques qui se forment sous l’effet de la chaleur intense des braises sur les protéines de la viande.

Les AGE augmentent le risque d’Alzheimer et de démence. [2] Les hydrocarbures ont des effets cancérigènes.

Alors voici cinq conseils utiles pour des barbecues sains, plus réussis et plus agréables :

1) Faites mariner vos viandes dans du vin ou de la bière avant de les faire griller.

Le vin, rouge en particulier, est riche en antioxydants, qui pénètrent dans la viande et neutralisent pour partie les radicaux libres produits par la cuisson au barbecue.

Vous renforcerez l’effet en ajoutant dans votre marinade des épices et herbes aromatiques riches en antioxydant : poivre, curcuma, paprika, thym, curry, thym, estragon, ail, etc.

Les marinades servaient autrefois surtout à attendrir la viande, lui ôter son goût lorsqu’elle était trop « avancée », alors que n’existait pas le réfrigérateur. Néanmoins, laissez toujours vos marinades au frais.

2) Faites précuire votre viande à la vapeur ou au four à basse température (80 °C)

Si vous sortez vos viandes du frigo pour les mettre directement sur le barbecue, vous devrez les laisser plus – trop – longtemps pour qu’elles soient chaudes à l’intérieur.

Faites précuire vos viandes à la vapeur ou au four basse température, et n’utilisez le barbecue que pour les finir. Vous éviterez de les carboniser, mais aussi de les dessécher.

3) Utilisez un barbecue vertical

Le barbecue classique est horizontal : la grille est posée au-dessus des braises. Vos viandes ne récoltent donc pas que la chaleur : elles se gorgent aussi des hydrocarbures cancérigènes de la combustion.

Dans les rôtisseries professionnelles, vous remarquez que les viandes sont mises à côté, et non au-dessus des flammes.

Le barbecue à cuisson vertical est la solution.

À noter que, en l’absence de broches ou de grilles en fer, il est probable que nos ancêtres chasseurs-cueilleurs déposaient leur nourriture à côté du feu, posées sur de grosses pierres chaudes, plutôt qu’au-dessus.

4) Prévoyez à l’avance tout ce dont vous avez besoin

Il s’agit là d’un conseil tout simple, mais c’est peut-être le plus important de la liste.

Assurez-vous d’avoir tout sous la main avant de commencer : la viande, les marinades, les légumes, les plats, le combustible, les ustensiles, les herbes, le tablier, les protections, serviettes, sopalin et maniques, et même des boissons fraîches à portée de main.

Le but est d’éviter de vous absenter et ainsi d’abandonner le barbecue en cours de route.

Le barbecue est toujours délicat. Il doit être suivi comme le lait sur le feu. L’expérience montre que c’est en général au moment où vous partez que tout se met à flamber et que vous retrouvez votre viande carbonisée, donc particulièrement toxique.

5) Que manger et boire avec la viande ??

Vous devinez déjà ce que je vais dire : si le barbecue est si mauvais pour la santé, c’est aussi, et peut-être surtout, à cause de toutes les « cochonneries » que l’on mange et boit avec.

Trop souvent, toute l’énergie est mise à l’allumer, griller, et on se contente pour le reste de déboucher des cannettes de bière ou de soda, ouvrir un paquet de chips ou de biscuits d’apéritifs.

Le plaisir du barbecue sera pourtant multiplié si les viandes grillées sont agrémentées de bonne salade verte au citron, huile d’olive et herbes fraîches, de tomates, poivrons, aubergines, oignons éventuellement grillés eux-aussi, olives, thé glacé maison, melon, pastèque, etc.

Vous ne sacrifierez rien de l’esprit festif du barbecue en mangeant toutes ces bonnes choses. Au contraire, ce sera l’occasion de le faire plus souvent, sans scrupule ni arrière-pensée car vous mangerez sain.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Children who abuse animals: when should you be concerned about child abuse? A review of the literature

Animal abuse by children is common, with 3–44% of children being reported to abuse animals at some point during their childhood. Much of this behaviour may be regarded as an extension of exploratory behaviour in a younger child; however, the apparent link between child and animal abuse is an area of increasing interest; with children who abuse animals being 2–3 times more likely to be directly abused themselves. How concerned should a health professional be that a child who abuses animals could themselves be the victim of abuse? We reviewed the literature on the subject, finding that abuse to an animal that is perpetrated by an older child (>10 years) is more likely to be associated with child abuse. Animal abuse is less common in girls compared with boys and there is some suggestion that child abuse may be more likely in these cases. Some papers have reported a higher prevalence of animal abuse in children with attention deficit hyperactivity disorder, developmental delay and conduct disorder, but the relationship with child abuse in these cases is unknown. Information on both child and animal abuse needs to be shared between the veterinary, medical and social care teams in order to protect both children and animals who are vulnerable.



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