mercredi 27 mai 2020

NSW government secretly paid millions to victims of a teacher it admits was a paedophile

Exclusive: At least 14 Indigenous men received out-of-court settlements after being abused by teacher, principal and school inspector Cletus O’Connor

The New South Wales government has quietly paid out millions of dollars to more than a dozen former schoolchildren who it admits were abused by a paedophile teacher who rose through the ranks of the state’s public school system over three decades while preying on young Indigenous boys.

Since April 2018 lawyers from the state’s education department have signed out-of-court settlements with 14 men from across western NSW. The men, who are all Indigenous, are predominantly based in Dubbo.

Can you imagine if this was a black man doing this to little white boys? … They’d have strung him up

O’Connor ingratiated himself with the claimant’s parents under the guise of an educator taking an interest

We used to call each other ‘Clete’ as a way of ribbing each other, as all teenagers do

These poor blokes are going to have a harder time showing economic loss because of the reality of what it means to be Aboriginal in Australia

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Changing admission patterns in paediatric emergency departments during the COVID-19 pandemic

On 20 February 2020, so-called Italian Patient 1 was admitted to the intensive care unit of his local hospital due to a deteriorating clinical condition from SARS-CoV-2/COVID-19 infection.

In Italy, COVID-19 originated from a handful of small towns in northern Italy that were swiftly placed into lockdown. Lockdown of Milan, Venice, Rimini and their provinces and neighbouring towns and cities followed on 8 March and the whole of Italy on 9 March, when the ‘#stayhome’ (#iostoacasa) executive order was issued. This order remained in place until after Easter, with all public gatherings banned and travel only allowed for ‘urgent, verifiable work situations and emergencies or health reasons’.

As of 30 March, 101 739 COVID-19 cases have been confirmed in Italy. This number includes the deceased (n=11 591) as well as those who have recovered (n=14 620). These cases have been identified through 477 359 tests on people experiencing suspicious symptoms, the most widespread testing in...

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Efficacy of colistin in multidrug-resistant neonatal sepsis: experience from a tertiary care center in Karachi, Pakistan

Match France-Allemagne : le carnage

Match France-Allemagne : le carnage

Il y a quelques semaines, je vous alertais sur le fait que l’Allemagne, une fois de plus, était en train de nous mettre la pâtée…

Cela se confirme aujourd’hui, sur tous les plans. Notre retard devient irrattrapable, et annonce une série de catastrophes pour notre avenir :

L’Allemagne a déconfiné depuis le 6 mai. Les écoles, les crèches, les restaurants, les parcs d’attraction ont repris, et il n’y a plus aucune restriction de contacts entre les personnes.

Les mauvaises langues avaient annoncé une seconde vague catastrophique : eh bien pas du tout.

Bien que des mesures de reconfinement aient été prises ici et là dans certaines régions, par mesure de prudence, le nombre de décès en Allemagne est tombé à des niveaux statistiquement non significatifs (1 personne ou moins sur 1 million) depuis près d’un mois déjà, et seulement quatorze décès le 23 mai et cinq le 24 mai… [1]

Au total, l’Allemagne aura eu quatre fois moins de morts que la France (8 000 contre 28 000) , pour une population pourtant beaucoup plus importante (18 millions de plus).

Aujourd’hui, outre-Rhin, l’économie a redémarré, les entreprises allemandes tournent, exportent, s’emparent des quelques marchés que les Français maîtrisaient encore, tandis que nous restons englués dans des restrictions qui nous handicapent à tous les niveaux.

Conséquence sur leur santé, et la nôtre :

Leur système hospitalier, déjà très supérieur au nôtre, disposera dans les années qui viennent d’un avantage encore plus grand, grâce aux financements abondants d’une économie dynamique et excédentaire.

Pendant ce temps, chez nous, les restrictions se transformeront en rationnements de soins toujours plus extrêmes…

Match Suisse-Belgique : le bain de sang

Mais il y a pire que le match France-Allemagne…

C’est la Suisse contre la Belgique.

Ces deux pays, comparables en termes de taille, de population, de niveau de développement, de multilinguisme, de proximité avec la France, connaissent des destinées radicalement opposées.

Depuis jeudi dernier, la Suisse n’a plus annoncé que 4 morts en tout. Il n’y a plus que quelques dizaines de nouveaux cas, si bien que les services de santé maîtrisent désormais parfaitement les chaînes de contaminations.

La Suisse, qui n’a jamais confiné totalement comme la France, a repris ses activités très largement, et seule une petite minorité de personnes fragiles portent le masque dans les rues, sans pour autant que cela ne provoque la moindre seconde vague non plus…

Daniel Koch, chef de la Division maladies transmissibles à l’Office fédéral de Santé Public suisse, a annoncé lundi dernier (19 mai) que “la première vague du coronavirus en Suisse est en train de se terminer”, le pays n’ayant connu ce jour là aucun nouveau mort ni aucune nouvelle hospitalisation [2]. Le bilan total est de 1800 morts.

La Belgique, elle, compte près de 10 000 morts, soit plus de cinq fois plus malgré des mesures de confinement extrêmes, décrites comme “copiées sur le système chinois” et “très attentatoires aux libertés individuelles.” [3]

Elle continue à déclarer des centaines de nouveaux cas chaque jour, avec une remontée ces derniers jours, tandis que le pays est confronté à “une crise économique sans précédent”, menaçant de le mener à la dislocation [4].

Des explications ? Pas d’explications

Mais le plus choquant est que, à ma connaissance, aucun expert, épidémiologiste, démographe, ne propose aujourd’hui la moindre explication plausible à ces différences.

Un silence de plomb pèse sur les consciences…

Car, avouons-le, personne n’aurait imaginé, au départ, le scénario inverse : la pagaille en Allemagne, la bonne gestion en France  ; le désastre en Suisse, et le succès en Belgique…

Non, dès le départ, et autant que nous sommes, sans être en rien des spécialistes des virus, ni des contagions, ni de la chloroquine, ni des chauves-souris… nous pouvions nous douter du résultat de ces “matchs” .

Alors, pourquoi ? Qui risque une explication ?

Et qui expliquera que les Polonais fassent encore bien mieux que les Suisses et les Allemands, avec moins de 1000 morts pour 38 millions d’habitants ?

Je vous invite à donner votre point de vue en commentaire de mon message.

Je diffuserai bien volontiers vos idées constructives à tous les lecteurs de Santé Nature Innovation.

Un grand merci d’avance.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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mardi 26 mai 2020

La tuberculose en France en 2020

Moins de 400 enfants par an

400 enfants de moins de 15 ans sont traités chaque année en France pour une tuberculose. La moitié dans la région lle-de-France. Les primo-infections ne sont pas déclarées, mais on estime que, pour une tuberculose maladie, il y a environ neuf infections par le Bacille de Koch (agent responsable de la tuberculose).

Alors qu’il n’y a pas si longtemps, certains experts pensaient que la tuberculose disparaîtrait dans notre pays vers 2010, I’incidence, en baisse régulière jusqu’en 1992, est repartie à la hausse. L’épidémie de SlDA et l’augmentation du nombre de personnes vivant dans la précarité expliquent ce renversement de tendance.

Il convient donc d’être attentif à la prévention de cette maladie, qui est devenue le fléau numéro 1 aux USA. Il est difficile de prévoir qui dans votre entourage est porteur de ce germe, le diagnostic pouvant prendre des mois. Pendant ce temps, vous pouvez être en contact avec une personne qui « crache » du BK sans le savoir encore (dans une file d’attente par exemple).

Et le BCG?

Aussi la prévention est-elle le maître mot : votre pédiatre veillera à faire les tests nécessaires au dépistage, si vous allez ou provenez des pays de l’Est par exemple. Ou dans certaines conditions ciblées (si vous habitez en Région Parisienne ou si vous travaillez dans le monde de Elsa santé par exemple).

Dans certains cas, le pédiatre décider s’il y a besoin de faire un test : une lDR (intra-dermo-réaction) qui doit être faite par un médecin expérimenté, avec lecture 48 heures après.

La vaccination contre la tuberculose n’est plus systématique: elle est proposée pour les personnes demeurant dans la région parisienne ou dans le cas d’un contage possible dans l’entourage et selon le type de métier (milieu médical, etc). Aussi pour les populations en provenance des pays de l’Est.

Tuberculose : ne vacciner les enfants à risque qu’à partir de l’âge de 1 mois:

La vaccination par le BCG (BCG-SSI, actuellement en rupture de stock : chez des nouveau-nés porteurs d’un déficit immunitaire combiné sévère non diagnostiqué les exposent à des risques de complications graves(BCGite généralisée). 

Ce risque est par ailleurs majoré si cette vaccination est pratiqué avant l’âge de 1 mois alors que les nourrissons sont par ailleurs très rarement victimes d’une infection précoce par le bacille de Koch.

En conséquence, il est recommandé de pratiquer cette vaccination à partir de l’âge de 1 mois, et idéalement au cours du 2e mois, à l’exception des enfants originaires de Guyane, de Mayotte ou ayant un membre de l’entourage atteint d’une tuberculose récente (moins de 5 ans), pour lesquels la vaccination est recommandée avant la sortie de la maternité.

Par ailleurs, la pratique d’une IDR (intradermoréaction) à la tuberculine prévaccinale n’est plus recommandée chez les enfants de moins de 6 ans,  à l’exception de ceux ayant résidé ou effectué un séjour de plus d’un mois dans un pays de forte incidence de la tuberculose.

UN MOYEN DE PRÉVENTION DE LA TUBERCULOSE

La vaccination par le BCG (Bacille Calmette et Guérin) est le seul moyen de se protéger contre la tuberculose. Elle limite le risque de développer l’infection et prévient les formes graves de la tuberculose chez les jeunes enfants. Son efficacité varie de 75 à 85 %.

Cette vaccination n’est plus obligatoire en France depuis 2007. Cependant, le vaccin reste recommandé dès l’âge d’un mois pour les enfants qui présentent un risque élevé de tuberculose :

  • antécédent familial de tuberculose ;
  • enfant résidant en Guyane ou à Mayotte (et dans certains cas en Île-de-France) ;
  • enfant né, ou devant séjourner dans un pays de forte endémie tuberculeuse ;
  • enfant dont au moins un des parents est originaire d’un de ces pays ;
  • toutes autres situations jugées à risque par le médecin.

Le vaccin peut également être proposé jusqu’à 15 ans chez les enfants à risque élevé et ceux qui n’ont pas encore été vaccinés. Pour éviter de vacciner un enfant qui aurait été contaminé, le dépistage de la tuberculose est recommandé à partir de l’âge de 3 mois. Ce dépistage se fait grâce à une intradermoréaction (ou IDR), à la tuberculine.

La vaccination repose sur :

  • une injection unique d’une demi-dose de vaccin sans IDR préalable à l’âge de 1 mois révolu (sauf à Mayotte et en Guyane où la vaccination néonatale est maintenue) ;
  • une injection unique d’une demi-dose de vaccin après une IDR négative, pour les nourrissons de 3 à 11 mois révolus ;
  • l’injection d’une dose de vaccin après une IDR négative à partir d’un an.

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